Un, deux, trois

Soleil. 

Partout, longtemps, matin après matin, quand nous parlerons de tes pieds si grands et ton nez retroussé, quand nous aurons le chagrin lourd de cette abscence insolente, saison après saison soleil, comme une prière à nous un cadeau qu’ont fait tes parents, dans ce matin rigide soudain la voix de ta maman, un deux trois soleil, et nos regards suspendus à ses lèvres, tant elle est belle la recette d’amour tant il est clair cet au revoir soleil, tandis que tu t’affaires dans  l’invisible  de nos peines, le temps ne remonte pas mais nous avons ce fil à dérouler.

Un deux trois S. .

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